[ Petite bulle de savon dans un monde en feu ]

Les gens s'aiment pendant que les bombes explosent à l'autre bord du monde, absurde ?

Un amour perdu fait pleurer une petite ado en amérique, une mère pleure la mort de son fils au Cameroun.

Et bien, chaque malheur est le plus important du monde aux yeux de celui qui le subit. Absurde, oui.


Qui connaît l'existence de la fédération mondiale des Pog après tout ?

Si je fais soigner ma folie, vous pensez que j'écrirais toujours autant de la merde ?

Pouvoir exprimer sa rage, sa rencune et ses envies scuicidaires dans de jolies phrases bien tournées à la bonne sauce est-il réellement un avantage majeur ?

Pourquoi les chansons tristes sont-elles tristes ? Après tout ce n'est qu'un jugement personnel !

N'hésitez pas à me le dire si je deviens trop emmerdante...

Aimer ça va cinq minutes, mais on ne peut aimer qu'une fois.

Plus de cigarettes en stock, peut-être bien que je vais en mourir ..

Ses promesses s'évaporent vers d'autres enfers et mes rêves se brisent au pied de cette falaise.

Pourquoi devoir vivre ça?

Qui peut se permettre de jurer que la vie en vaut la peine?

Respire une dernière fois petit humain, tu n'est pas mieux que ton voisin et nous sommes tous des minables qui reffusent de se l'avouer.

Les critiques de certains sur la pensée des autres ne devrait pas exister.

Je n'ai rien demandé à personne, et pourtant... La plaie flambe à côté des tripes, elle ne se refermera jamais, et ma petite vie merdique ne vaut pas plus cher que la tienne, le diable crèche aussi chez toi, chez vous tous. La mienne contient juste plus d'anecdotes que ta bulle monotone.

Là tu m'en veut pas vrai ? Tu te bouffe la chair parce que tu sais au fond de ton être que je suis plus intelligente que toi ! Mais non, mais non... Nous sommes tous sur le même piedestal, et il se situe bien bas.


Pleure.
[ Petite bulle de savon dans un monde en feu ]

# Posté le jeudi 01 janvier 2009 16:05

[ Hard to Die ]

[ Hard to Die ]
Le temps de ta jeunesse est définitivement mort, oublie les meilleurs moments, l'inconscience du danger, de la souffrance. Tout n'est que sang autour de toi, ne vois-tu pas? Les humains qui t'entourent, les uns après les autres, prendront soin de détruire ta minable existence. Ecoute gamine, le son de la faux, qui fend l'air de toute son immensité. Tu as peur? Attend, tu n'as encore rien vu. Bientôt tu ne sentiras plus les brûlures de sa lame, tu finiras par t'y faire. Au royaume des Morts tu seras reine, je danserai autour de toi, je te chanterai les plus beaux requiems, regardes bien mes yeux, plus aucune rage de vivre ne s'y reflette. Et oui, ainsi va la vie. Saches que le grand horloger se moque de tes petites histoires. Mais moi j'ai bien compris que ta vie étriquée ne te suffit plus, tu désire autre chose evidemment. La splendeur d'une cascade perdue en pleine forêt, le son ennivrant des vagues, les chevaux au galop sur la plage. Tes bras seignent autant qu'ils le peuvent, les plaies ne veulent pas se refermer, et tu souffre, ça te brûle, à l'instant même où je parle, pourquoi fais-tu ça ? Tu sais que tu vas le regretter, tu commence déjà à t'en mordre les doigts. Mais la mer est bien loin, les chevaux sont morts et la cascade est asséchée. Que vas tu faire à présent ? La douleur s'évapore, je te l'ai dit, on s'habitue à tout. As tu bien brûlé ta lame ? Tes plaies vont t'elles s'infecter ? Non. Les plaies des scarifiés ne s'infectent jamais. Le sang coagule à présent, te voilà rassurée. Ton annémie t'éffraie parfois. Mais qu'importe, ton coeur vit peut être ses derniers battements. Alors, qu'importe. Le froid de ton bureau où tu te trouve en ce moment même s'incruste dans tes blessures, mais il ne faut pas tâcher ce joli pull. Oh, trop tard... Que ta mère n'y voit pas surtout, mais ton père en sera surrement informé, un soir... Regarde encore une dernière fois ton bras gauche, qui ne ressemble plus qu'à un champ de ruines. que dira ton homme ? Tu vas encore le dégoûter, pauvre idiote. Un jour il partira loin de toi et de tes saloperies suintantes. Et tu seras de nouveau seule, seule tu m'entend ?? Tes amis sont défoncés, ta famille se fout bien de tout, et toi dans tout ça ? Et lui ? Arrête de l'aimer, tu vas finir par le tuer. Il ferait n'importe quoi pour toi, mais toi tu ne fais rien, tu en es bien incapable. Allez, allume toi une clope va. Ton rat te regarde d'un drôle d'air, de toute façon tu fais flipper tout le monde avec tes crises d'hystérie. Même pas capable de te sentir bien plus d'une demie heure par jour, qu'est ce que tu fous là, franchement ? Vas y crève, de toute façon ta vie t'a déjà tué depuis des années. Ombre de toi même, attachante comme une déclaration d'impôts, tu peux lui jetter un froid même quand y fait chaud, fallait pas t'aimer. La plus belle des malédictions, car il t'a maudite durant une année entière. Fais gaffe, les poils de ton pul se coincent dans ton sang séché, ça va tirer. Et merde, voilà... Qui lira ça ? Tu t'en fou bien pas mal. Les larmes à raz le coeur tu sais même plus s'il vaut encore la peine de pleurer pour si peu. Démotivation dans les veines. T'as arrêté de croire en quoi que ce soit, c'est réservé aux gens heureux. Pense à lui. Il en vaut tellement la peine, la peine qu'on ne l'oublie pas. Près de toi il te dis ce que tu veux entendre, oui mais ? As tu oublié le plaisir que l'on ressent la tête sous l'eau ? Le silence, et le soleil au dessus de tes yeux ? Les mouettes chanteront encore après ta mort. Le temps arrêté de ta mémoire te survivra. Une villa, le soleil dans leur chambre, les rires d'enfants emplissant chaque pièce. Et ces escaliers de bois que tu as si souvent emprunté seront toujours là. Cette cave où tu es restée enfermée sentira toujours aussi bon. Tu pourras enfin retourner dans ta chambre. Le soleil éclairera ta dernière demeure, le même que là bas. Si loin, ton bonheur et l'odeur du sang qui émane de ta peau, omniprésente. Les voiles, blanches, mystérieuses, elles verront tellement de tempêtes après toi. Ta cage t'ouvriras sa minuscule porte, et tu t'échapperas enfin vers son horizon. Vole, petite, vole vers ta mémoire. Le temps s'est arrêté le jour où la neige a frôlé ton visage. Tu retournera là où la vie avait encore un sens, là où le soleil brillait à travers la fenêtre, un chat sur ton balcon. Laisse le renter, laisse le t'emporter loin de ton enfer. Retrouve ton enfance que l'on t'as arraché. Ta vie a été volée, violée, massacrée. Les colombes volent encore dans tes nuits, elles ne mourront jamais tu sais, tant que tu les réssuciteras. Tu ne sais pas ce qu'il adviendra ensuite, mais tu sais que c'est pour bientôt. Noël était beau à cette époque. Tu souviens tu ? Bien sûr. C'est ce qu'y te maintient en vie. Protège toi de leurs agressions, enferme toi dans tes souvenirs, c'est là que l'éclat survit discrètement. Là tu pleure, tu craque, tu veux lâcher prise, tu tremble, pourquoi fait-il si froid tout à coup ? Trop de sang perdu ? Trop de vie en fines gouttes sur la moquette. Ils ne comprendront jamais, alors n'explique rien, rêve et oublie ce qui t'entoure. L'odeur du pain frais et des embruns, l'odeur de la joie et des sapins. Deux mondes, deux bonheurs, ils ont disparu mais pas dans ton esprit, alors espère encore, au rêve après la nuit. Au jour après la mort. Tu es lâche, mais tu te comprend et c'est tout ce qu'y compte. Si seulement tu pouvais disparaître, ne plus rien ressentir, ni l'amour, ni la haine, ni la joie, ni la détresse. Un rat en cage qui dévore ses barreaux, tu n'es rien d'autre que ça. Alors abandonne. Le soleil est tellement loin.... Le petite fille est morte et l'envie de vivre avec.


Abandonne.

# Posté le dimanche 28 décembre 2008 18:01

Modifié le dimanche 28 décembre 2008 18:23

[ Chaque seconde sans toi me liquéfie le cerveau ]

 [ Chaque seconde sans toi me liquéfie le cerveau ]
Et merde. Voilà. Tu as passé le pas de la porte. Le moment que je redoute le plus, celui où tu t'en vas. Dehors la neige tombe et la musique des stalactites fondant et ruisselant sur le bithume, c'est déprimant... Oh putain, encore un jour à tenir là bas sans ta voix, dûr est d'admettre que lorsque tu t'en vas, mon état se dégrade de seconde en seconde.

Nous sommes tous coincés dans une boule remplie de flotte et quand tu la secoue la neige tombe toujours. Tic, tac, tic, tac notre heure a sonné, feuilles qui volent virevoltent et s'embarquent dans les illusions d'un gosse perché. S'écrasent.

Ne crois tu pas que la Terre a mieux à faire? Pom Pom Dim Dam Doum et tic et tac et tic et tac! Suffit. La cascade mauve coule coule couuule... Blouip' ! Oups!.... La Mort voudrait bien m'emmener avec elle, mais tu me rapelle que tu existe et là oui, j'avoue, je lui fais faux bon.

La clope crâme la peau mais on s'habitue à tout. Tes va et vient m'ennivrent, le tournis, la rage mourante, la sueur, la souffrance envolée, la chaleur, étouffante, je tombe, tombe, tombe.... Frissons, ton souffle, le vide, les ténèbres... Encore... Je t'en prie encore... Ne t'arrête jamais.

Tu as livré ton ultime combat, celui de réapprendre l'amour à une ombre. Je m'incline face à ton courage.
Ne lâche pas, je t'en supplie, le fantôme un jour reprendra ses couleurs...

Pourquoi je meurs ?

# Posté le jeudi 18 décembre 2008 13:24

[ Dark side of the Moon ]

Le jardin de salopes fleurit dans ta mithomanie et ton dard traversa tes belles illusions. Mon dieu que ta vie est déplorable...
La rage se forme en cascade comme des millions de démons descendant de la falaise des nuits blanches.
Qu'est ce que ça peut bien te faire?



Décembre ne te glace-t-il pas le sang ? Le mien a un bien triste aspect... Je me rassure en me disant que la vie aura un sens le jour ou de fines gouttelettes rouges gouverneront la belle blanche. Le jour où un appareil digestif gisera sur le sol immaculé et tes yeux qui rouleront pour se jetter à mes pieds. N'aimes-tu pas cette vision de la vie? Avec toi dans la tombe tout sera plus rose, tout au mieux moins gris. Ne sens tu pas le froid durcir tes plaies? Je vois la scène d'ici. La jouissance de ton dernier souffle m'emplie d'allégrèsse!

Ne vois tu pas que tu n'es déjà plus rien depuis des millénaires?
Ton insignifiance me navre. Tu crois posséder une vie mais tu n'es que néant. Regarde autour de toi, à quel point tout resplendie, à quel point tout est mieux que ta pâle face. Tu ne rivalisera jamais avec sa perfection, avec son amour indestructible qui fait face à mes nuits funèbres. Tu auras bien esseyé mais tu es si bas que je ne te vois même pas.

Recycles toi dans la couture faute de réel. Lorsque ton aiguille passera entre tes doigts rongés tu penseras au bon vieux temps où tout était possible.

Ton infériorité face à nous m'excite.

# Posté le lundi 17 novembre 2008 13:03

Modifié le mardi 09 décembre 2008 13:50

[ Les gens assombrissent ton coeur ]

[ Les gens assombrissent ton coeur ]
Mon Dieu !!!


Regarde moi toutes ses lumières autour de nous! Illusion de son pouvoir de persécution. Tu croyais t'en tirer indemme? Jamais !


Mister Jey s'est proposé à la destruction des belles illusions et les suivants payent le prix. Les missiles atteignent les cibles et les tourterelles sont mortes il y a si longtemps.

Ho Mister Jey si tu savais... Des bougies fondues collées aux épaules, l'odeur de la bête morte partout dans la chambre. Dualité entre l'horreur et l'onirique.

L'odeur du sexe Mister Jey... Son odeur imprégnée dans tes murs. Et les larmes qui s'évaporent dans le tapis.
Etrange Noël pour toi Mister Jey, le sang coulera de ton front et j'enfoncerai mon doigt squelettique dans ton petit cerveau.

Faisons donc l'amour Mister Jey. Partons au sommet du monstrueux. Je te baiserai parce que je t'aime tu sais.Je te baiserai partout, dans tous les méandres, dans tous les vortexs. Au jardin des ténèbres les anges dansent avec les démons. Tu m'y emmène? Hurle. Hurle encore et encore. Pleure ton sang qui se mélangera au mien et feront de l'or. Tout ceci ne sera que de bonne guerre. On criera la fin des temps ensemble. Je serai le fantôme de tes nuits et mon corps lacéré apparaîtra dans ton mirroir.

Au moment même où ton coeur cessera de battre, Mister Jey, le mien reprendra sa route. L'un ne pourra jamais vivre si l'autre ne meurt. Le jour et la nuit, ton regard et le mien. Tu implore, tu regrette, et je méprise, je déchire. Le travail est inachevé. Prie pour moi, le démon tente de sortir par tous les pores mais j'ai encore bien trop besoin de son aide.

Regarde Mister Jey, regarde comme tu pars en lambeaux. Un mot de ma part et ta fin fera son entrée. Cesse de retourner ta lame entre mes côtes, tes mots m'ont crevé les yeux, arraché le coeur. Et tu enfonce, et tu l'enfonce, et encore et encore. Tes baisers vallent mes crachats. Elle se débat la bête, elle implore. Attachez la donc. Ses mutilations suintent de partout. Saloperie.

Mange moi, bois moi, vomis moi, crache moi. Ma rage en intra-veineuse. Tu la sent ? les bouches d'égoût refoulent les sentiments hors des morales.

Lèches le sol, lèches moi, enfonce toi, puisque l'on ne vit qu'une fois et que c'est déjà de trop. Les pluies acides sèchent les goutières tu sais.

Mister Jey, je t'aime à t'en crever.
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# Posté le vendredi 31 octobre 2008 14:09

Modifié le vendredi 31 octobre 2008 14:35

[ Elle te touchera ma flèche, en plein cul ]

Cris de haine cris de rage contre l'Humanité, Cupidon t'as laissé crever, ta voix s'efface dans les méandres de ma culpabilité. Vous me sortez par les yeux, par le coeur, de toute mon âme, de tous les morts de la Terre.

Et je me souviens de nous en Décembre. Le froid violant les narines de tout son orgueil. Ta vie est sale, plus sale que la chatte de ta voisine. tous tes sourires, tout est faux, je suis épuisée, donne moi ma dose, donne moi tes bras. Le rebord de ma fenêtre, un oiseau est mort. Les corbeaux enlèvent la rumeur de la bise de leur battement d'ailes sourd. Décembre. Et mes mains bleues sur ton corps inerte.

Aide moi. Il devient dur de combattre ce froid persistant. Janvier, il m'a trompé trop souvent avec ses nouvelles années qui défilent et se ressemblent trop pour exister réellement. Les cotillons flambent et le gâteau retourne au frigo. Les feuilles font semblant d'exister dans un courant d'air, mais elles sont bel et bien mortes, mortes comme la mort peux l'être. Je n'entend plus les coeurs, les soupirs, les cris de ton plaisir se sont évahounis.

Tu pensais être encore vivant? Mais nous sommes tous des morts errant dans une plaine infinie, la plaine des évadés. Sors en Février, et Elle t'emportera. Il ne restera rien de toi. Tu m'as trop appris sur eux, et maintenant il s'agit d'arrêter les bonnes manières.

Le Soleil est là, si vert, si rouge, si sombre... Neptune se la joue perso et ses ténèbres glacials emplissent mon coeur d'une douce pensée morbide. Ton regard est si vide. Porquoi? Pourquoi me fixes tu ainsi? Je n'y répondrais rien. Le silence ne doit jamais être rompu, il est la clef, le seuil de la porte des mondes.


Juillet et sa pluie me glace l'esprit. Ses rayons assombrissent mes nuits. Il est tant de passer à d'autres rêves. Et cette petite fille morte hier soir, tu en a entendu parler? Les liasons sont coupées j'aurais du y penser. L'isolement libère les colombes. Arraches toi les yeux, ils ne voient plus depuis longtemps. Je me souviens très bien du jour de tes adieux à mon monde. On devrait dire pardon, mais au lieu de ça on se noie.

Ses ailes saignent. Je ne sais pas trop quoi faire. Peut être que le crachat de ton amour les guérira... Le cerveau produit des juxtapositions étranges parfois. On ne sait même pas pourquoi.
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# Posté le samedi 25 octobre 2008 14:22

[ Scincèrement... Vous pensiez vraiment être importants ? ]

Je préfère les gens qui ne me comprennent pas. C'est eux qui me ressemblent le plus en réalité... Ceux qui me considèrent comme timbrée se marrent bien de cette folie douce. Mais pas moi... On ne laisse jamais paraître les pires souffrances. C'est une folie qui consumme, qui dévore de l'intérieur et chaque jour elle prend bien soin de faire comprendre " toi, jamais tu seras bien avec les autres". Alors j'ai apris à être bien avec moi-même. Cette haine amoureuse envers vous. L'odeur puante des larmes d'incompréhension qui envahit les pores et traverse sournoisement les capillaires pour finir sa course dans un coeur trop plein. Plein de merde, plein de rage. Les gens se jettent comme des chiens affamés sur la soufrance des autres, il s'en nourrissent avec délectation.

Il faudrait penser à s'évader. Mais pour aller où? La bague au doigt, la corde au cou, s'imposer une vie que l'on refuse obstinément. Y fallait y penser plus tôt certes. Mais comment faire marche arrière? On s'attache on s'arrache, on s'écorche. On voudrait le viol sans le violeur.


Je voudrais voir si le Soleil est bleu lorsqu'il passe la montagne.
Je voudrais voir si les hirondelles passent parfois le mur du son.
Je voudrais savoir si les fleurs peuvent s'aimer.
Je voudrais savoir si la mort a une âme.
Je voudrais voir si la vie en vaut la peine.
Je voudrais voir si ton regard sera le même face à la guillotine.
Je voudrais savoir le nom de chacun de tes cris.
Je voudrais savoir si mon sang te brûlera les yeux.


Une poupée porno dans un monde noir. L'écriture libère les âmes embourbées dans un sable morne. La drogue fait des ravages et les vieux de droite s'exitent sur ces jeunes gauchistes.




Et les anges dans tout ça?

# Posté le samedi 25 octobre 2008 13:39