[ Une patate tournoie dans les lumières de la ville ]

[ Une patate tournoie dans les lumières de la ville ]
Les gens prennent possession de notre esprit, de notre corps, l'absurde d'un frôlement de vestes dans le froid d'une ruelle sous la pluie, tout ça n'est que futilité...

Les corps s'attirent au passage, je penche légèrement vers toi, serait-ce la gravité? Tu ne sais plus quoi dire alors tu te mets à pleurer, mais elle, elle ne demande qu'à atterir dans tes bras. Elle te demande une simple cigarette, et toi tu ne vois pas que son coeur ne bat que pour tes yeux. Je t'ai frôlé un beau matin encore sombre par un jour pluvieux. Mes pleurs ne te ramèneront pas, et elle ne veux pas te perdre. Alors je rêve à ce que je ne pourrais jamais plus toucher, et ton sourire s'évanoui dans un cerveau bien vide...

L'aimer... Mais oui aimer à s'en crever le coeur. Je lui aurait vendu mon âme à cette soirée, une simple salle des fêtes... Un regard, simple mot échangé, en un battement de coeur les ailes du papillon sont coupées. Il ne me voit pas et mes yeux s'enflamment dans la brise. Petite brindille s'envole de bonheur. Premier baiser sous cette neige glaciale. Mais je l'ai perdu pour finalement nous retrouver, bien au chaud l'un dans l'autre et Dieu sait que des oiseaux sont apparus sur les murs de ma chambre.

Chéri je partirais bientôt. Mais je n'oublierai rien, et je compte sur toi pour continuer à peindre le monde en arc-en-ciel. Je volerai au-dessus du système pour te rejoindre. N'en doute pas. La Mort nous surprend de ses ailes majestueuses, mais je dors... Ils oublieront bien vite que ne suis plus des votres. Et la Lune se moquera bien de nous. Je ne te perdrais jamais. Et la vie m'ignorera mais t'ouvrira son coeur. Ne pleure pas, rien n'en vaut réellement la peine.. Hormis... Cette soirée...

# Posté le vendredi 20 février 2009 18:36

Modifié le mardi 14 avril 2009 15:23

[ Noir est le Ciel, noir jusqu'à la moelle ]

On aurait mieux fait de refaire le Monde... Plutôt que de le détruire. Notre univers brisé par toutes ses interférences autour... La passé n'oublie jamais, il ne lâchera pas prise. Rattrapés par tant d'erreurs, de remords... Mais la colère a tout brûlé, il ne reste rien de nous. La vie reprend en une autre compagnie.

Ca n'aurait peut être pas du finir ainsi. Mais la vie n'assemble pas l'incompatible. Tout s'arrange tout se rattrape comme un vieux tableau délavé. Non c'est faux. La lumière ne peint pas le noir. C'était écrit.

Pourquoi?

La question n'est plus à l'ordre du jour. Avancer, se reconstruire. Il n'y a plus de chemin tracé dans cet avenir fantôme d'un souvenirs égaré... Au recoin des ténèbres d'un infime espoir, la vie avance et enterre un peu plus la hache de nos rêves. Le temps ne se remonte que dans le creu d'un coeur trop plein de désir. La passion se consume si vite que le jour décline déjà. L'espoir fait vivre, oui. Le mien est mort. On ne m'a pas laissé le choix. C'est ainsi.

Si triste, roméo et Juliette ne seront peut être pas mort pour une poignée de poussière.

Rien n'est un hasard et nous ne pouvons nous en prendre qu'à nous mêmes...

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# Posté le dimanche 08 février 2009 19:21

[ Le froid persiste au-delà des fenêtres ]

La rage d'évasion s'empare des hommes. Les jeunes continuent à s'éclater mais on veux seulement se voiler la tristesse du Monde qui rode tout autour. On boit, on baise, on ferme les yeux. Tout autour il fait froid, le Soleil brûle, les océans se noient. Ici une ennième baleine bleue a disparu au fin fond d'un filet de braconnier, on dépesse en douce des chiens égarés pour quelques dollards de fourrure... Le voile rouge est passé une fois de plus devant ses yeux et la dague a transpercé sa chair au beau milieu d'une arenne de sauvages.

Qui se soucie de ça? Chacun mène sa petite vie enfermé dans sa bulle montagnarde, tous des pauvres paysans qui veulent jouer les grands. Mais nous sommes si petits face au reste du Monde qui désespere à être entendu par de pauvres abrutis comme nous.

Que croyez- vous? Que pendant que vous vous empifrez de porc et de cervelle, le monde continue à tourner rond? Naïfs... Terre rend son dernier souffle et vous lui crachez dessus.

Pauvres humains...

# Posté le dimanche 08 février 2009 08:25

[ Article à l'arrache entre deux atchoum's pour lui dire à quel point je l'aime]

Déjà une dizaine d'articles de faits pour lui dire tout ça, mais un de plus ne fait pas de mal...


Voilà je l'avoue, j'aime mon amour plus que tout au Monde, et Dieu sait que " l'amour est un chien de l'enfer", mais je connais le plus merveilleux des démons et chaque jour les braises de la passion se ravivent à ses côtés.

Huit mois d'amour, de joie, de drames aussi... Huit mois sous la fabuleuse emprise d'un homme hors du commun, un peu cinglé, mais le plus fidèle et le plus amoureux de la Terre.

5 ans nous séparent, mais lorsque nos âmes fusionnent l'écart disparaît en un éclair.

'fin voilà, je l'aime. A m'en arracher les boyaux.
[ Article à l'arrache entre deux atchoum's pour lui dire à quel point je l'aime]

# Posté le lundi 26 janvier 2009 17:04

Modifié le dimanche 01 février 2009 14:54

[ Jalouse ]

[ Jalouse ]
Ne te fous pas de moi. Il n'y a plus rien à cacher, tout est translucide à présent.

Aller retour, flash back à l'arrière du temps et de l'espace, tourne autour, touche, sourie, se marre, translucide.

Pitié... On ne m'y prendra pas... Arrête le délire, je le vois bien.. Petite pétasse mini t-shirt se dendine allègrement contre ton visage détendu. Ne joue plus la comédie, ne lance plus tes belles paroles.

Triste journée.

Faveurs nouvelles, et moi qu'y m'applique à respecter les règles. Tu en meurt d'envie, tout faire péter. Braguette vole, désir s'envole, amour s'écroule. Petites attentions disparaîssent peu à peu, jour qui décline, ténèbres du fond des coeurs. "Tu es..." Précieuse à tes yeux ? Trop de feux, trop de débris, le sang coule, le palais s'écroule. Espace garanti sans issue de secours pour une braise étteinte. Le feu reprend doucement ailleurs semble-t-il. Je te sens t'éloigner peu à peu, vers un opposé trop lointain. On ne retient pas un démon, on ne coupe pas les ailes aux anges. Vas et vole vers tes idéaux.

Préviens juste à l'avance de l'heure de départ, de la minute de fin. Ces choses là se préparent. Il faut un temps de recul avant la chute. Une heure de torture à la voir si près de ton corps. Le temps passe et s'efface, tout s'efface... Vas y, amuse toi, rien ne te retiendra, surtout pas moi. Trop soif de liberté mène rapidement au désert. Le coeur battant la mesure des grands jours, je me dissimulais entre les fines pages de la jalousie. L'histoire ne fait que commencer. Les mots tracent lentement leur route tortueuse. Lis donc le calme qui s'affiche sur ma pauvre face. Je n'aurais jamais ses yeux certes. Mais les miens voient clair dans les tiens. Alliés contre mon destin, j'envisage d'effacer la suite. Le futur n'est pas bon à connaître. Il me semble. Trait de lassitude, balafre en pleine face. Les ardeurs de l'été se consumment au fur et à mesure que vos rires résonnent au fin fond de mes sylapses. Printemps automne été hiver, tourbillon des saisons, tourbillon de résignation. Triste muse, regarde toi. le Soleil passe la montagne. La mer est houleuse. Le temps comme suspendu au-dessus des étoiles, il me regarde d'un air dubitatif, lui aussi a du mal à croire en toi.

Je préfère m'éclipser avant d'être évincée de ta vie.


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# Posté le mercredi 21 janvier 2009 15:01

Modifié le jeudi 22 janvier 2009 13:51

[ Oh my god! This is an Angel ! ]

[ Oh my god! This is an Angel ! ]
La vie trop souvent nous pousse à changer d'espace, de vie, d'univers, de rencontres...

Arrachée à mon paradis, j'ai débarqué en enfer. Mais je dois le reconnaître, un ange est venu m'en sortir et depuis nous ne nous sommes plus jamais quittés.

Cette merveilleuse petite créature se nomme Laetitia. Nous avons vécu les pires moments, les pires fous rires, deux gouttes de pluie dans la tempête de ce triste monde. Tourbillon d'émotions durant tellement d'années, je ne saurais trouver les mots pour exprimer tant de souvenirs inoubliables. Les étapes de nos vies ont défilé sous nos yeux aussi vite que les larmes s'évaporent, tentant de nous séparer, nous avons réussi à berner le destin et à enfin nous retrouver. Je ne croyais pas en l'amitié mais il est vrai que certaines restent indestructibles à jamais. L'espérence que ça ne s'arrête jamais, et jusqu'à notre mort du cancer du poumon tu as raison, et même au-delà il nous arrivera parfois de danser avec les étoiles, de nous moquer de notre Terre étouffante. La fin des temps ne concerne pas deux âmes qui s'aiment pour toujours, de cet amour le plus fidèle que nous maquillons gentiment en le nommant amitié.


Une bonne dose d'humour
Un zeste de naîveté
Quantité d'amour
Comment qualifier Laetitia



La petite perle qui brille discrètement dans une nuit sans nuage.
A l'autre bout d'un rêve et si près du Soleil
Espère encore que la vie en vaudra la peine
Touche en plein coeur les émotions les plus enfouies
Incontournable, si vous saviez...
Toujours là pour faire entrer le Soleil dans la noirceur de mes pensées
Incroyablement tout
Aura le dernier mot sur vos peines et sur ma haine.


Admirez la un instant, voyez comme la magie opère, et appréciez le moment présent car il ne se représentera pas dans votre pauvre vie. Elle est au-dessus du Monde, au-dessus de tout, au-dessus de vous. Vous n'atteindrez jamais la perfection d'un diamant aussi épuré de toute l'agressivité de l'Humanité.
Regardez la lumière entrer dans votre espace à son approche, le parfum de douceur d'un matin recouvert de rosée au printemps, qui recouvre votre puant égoïsme et votre ignoble jalousie.
Petit humain apprend à reconnaître la pureté incarnée, sphère d'amour, de rires, de joie tournoyant dans l'infinité universelle.

Triste est de dire que l'ange a bien failli perdre ses couleurs, attaquée de toute part par les démons rodant dans les ruelles sombres du coeur des Hommes. Mais sachez que jamais la lumière s'étteindra, tel un guide dans les ténèbres vers le bonheur.

N'oubliez pas, elle sera toujours mieux que vous.

# Posté le mercredi 14 janvier 2009 15:21

Modifié le samedi 17 janvier 2009 07:58

[ L'envie en overdose ]

[ L'envie en overdose ]
Je sens que le vent tourne... Jusqu'où va-t-il nous mener? Le Monde à nos pieds, maîtres de l'espace, du temps, des esprits faibles. Manipulons, main dans la main le destin et ses tristes aléas. La vie ne tient plus qu'à un fil mais c'est de la fibre de carbone.

Apprend à aimer ce que tu n'auras jamais.


Rivalité des passions, on joue sur le même piano chéri, mais on joue faux... Il suffirait d'ouvrir les volets, juste une fois, de regarder la Lune survoler les océans. Tout pourrait être beau mais en mieux. Les guitares électriques ne laissent pas de répit, pas plus que l'amour sous la pluie. L'aura mortelle d'un espoir destructeur rode autour de ceux qui se risquent à nager parmis les cadavres du passé.
Il ne faut pas chercher qui a tord, qui a raison. C'est illusoire...

Le rongeur de mon crâne s'est pris au piège, il n'en sortira jamais. Rassures toi. Mais la décomposition est longue, certes.

Lève une dernière fois les yeux, l'eau douce tombe sur Terre mais en bas tout est sale, l'humanité toute entière se perd dans sa rage d'écraser son prochain. Partons loin des tumultes ravageurs de ce génocide envers la pureté d'un matin sans brume, du café chaud et de nos regards perdus l'un dans l'autre. Peut être est-ce un combat désespéré mais au moins nous pourront dire qu'il y a eu combat.

Sauttes la ligne, dépasse le ravin qui nous sépare. C'est si bon de voler au-dessus de la ville. Prix Nobel du mépris de l'amour, je sais que je n'arrange rien. Prend ma place, et regarde le néant autour de toi. Prend mes yeux et ressent la rage envers... Qui dévore, qui ronge, ronge... Si peu de vocabulaire pour exprimmer toute cette colère, tout ce mépris de mes semblables. Tu ne tiendrais pas une seconde dans cet esprit torturé, en décomposition depuis bien des années...

Alors comprend.

Comprend que tout n'est pas beau vu d'en bas.

Nous sommes prisonniers que de nous mêmes. Et le jour où tu te libèreras, j'ai peur qu'il n'y ai plus personne pour calmer la petite boule de haine.

Six milliards d'autres semblables, je n'en veux qu'un seul.

Je t'aime..

# Posté le lundi 12 janvier 2009 15:28

Modifié le lundi 12 janvier 2009 15:46