Tubercule nébuleux... Petite souche d'existence noyée au milieu du néant intellectuel. Les vents se déchaînes autour, des hurlements, des cris de douleurs, mais personne n'entend. Pareceque la souffrance est propre à l'artiste et l'Homme basique n'atteint pas la dimmension universelle d'un Van Gogh. Il vous prend à la gorge, vous cloue sur place. Mais qui peux ressentir ça?... Le feu n'est pas juste une source chaude et destructrice. Il éboulit l'âme et révèle les bas instincts de survie. Il envoûte, ennivre, énnerve car on ne peux le toucher ni communiquer avec lui. Pas comme avec l'eau. Non l'eau elle est très sociable, tente de s'infiltrer en nous, nous carresse, nous frôle... Soeur éternelle du vent, rien n'arrête sa route, hormis la terre. La terre bloque toute liberté, si...Terre à terre. Elle encadre, étouffe. Et nos pieds ne peuvent s'en détacher car nous en somme dépendants. L'Univers fait peur. La terre se donne le droit de rassurer l'Humanité un peu égarée. Terre, si grande, grandiose, mais nous tournerons toujours en rond.... Les gens tourneront toujours autour de leur propres existences. Lili, les fantômes sans couleurs rodent tu sais. Alors tu ferme bien la porte à clef, tu tire soigneusement tes beaux rideau Ikea, leur prix en vaut la chandelle. Et tu te replis sur toi-même, car le Monde est hostile à toute approche. L'Homme, cinquième élément du Monde. Elément froid, distant, ridicule de par sa petitesse mais qui se croit si grand. Si triste....
Un porc, un morceau de viande bien bon? Non. C'est un animal fantastique. Qui a su un jour faire mourir de rire une petite fille comme moi avant de finir en jambon. Cruel, vous pouvez le dire. Mais vous l'avez bien mangé pourtant. Qui peux se permettre de condamner à mort tous les noël une hûitre, alors que nous ne serons jamais capable de créer une seule de ses perles avec notre misérable coquille poreuse contre nos semblables. Révoltant je dirais. Vous vous en fouttez bien pas mal, je sais. Vous ne savez que tuer, détruire. Moi j'admire, j'étudie, m'agenouille face aux créatures supérieures. Là est la grande différence entre une âme torturée est une âme aveuglée. Mais après tout vous avez peut être raison. Ne rien voir en rien, se voiler la face pour vivre heureux, en ayant peur que le bonheur se face la malle. C'est une solution, qui n'est pas la mienne. Mais pendant que j'écris, vous vous emmerdez, alors vous allez en boîte, vous buvez à outrance... Vos peines partent-elles vraiment? Les miennes au moins se manifestent. Elle se débattent, crient, et finissent par s'échapper un court instant entre ses quelques lignes qui ne vous évoquent rien. Je ne pourrais certainement jamais vivre parmis vous. Il faudra bien un jour que j'aille frôler les étoiles, toucher à ce feu, atteindre les profondeurs, m'envoler, oui, m'envoler... Arrêter de creuser la terre, pour une fois, une seule fois. Connaître l'autre monde, le monde des rois, des dieux, des éffacés. Je pleure de n'être que ça. Ce ça fragile, cet emballage écorché vif de chair douloureuse. Regarde, maman. Regarde le dernier voyage. Il cri, raisonne au creux de mon esprit étouffé. Et le monde suffoque lui aussi. Regarde grand frère, regarde. Je suis morte, et maman pleure. Papa et partit et tu es tout seul. Je sui lache, l'artiste est une vraie tapette. Vous me manquez, je vous verrai en d'autres lieux. A chaque pierre ses fleurs.Tes yeux bleus auraient-ils touché les profondeurs de l'océan? Pensez à moi, je le vois enfin ce Monde, pur et sans nuages, sans fantômes, noyé de couleurs. Mon âme a touché l'Univers, l'enveloppe souffrante reste terre à Terre. Enfin, enfin...