[ Petit article pour Kevin ]

Je t'aime pour ce que tu es, parce que ce que tu es me fascine. Je ne saurais certainement jamais qui tu es vraiment mais le peu que j'imagine m'hypnotise. Tu semble inaccessible à de pauvres gens comme nous, tu es au-dessus de tout, au-dessus de la soit disant intelligence que veulent se donner les humains. Alors tu fais peur à ces imbéciles parce qu'ils ne te comprennent pas... Moi j'essaye, parfois j'ai l'impression que tu me ressemble dans ta façon de voir la vie et les gens. Je me trompe certainement parce que tu es unique. Ton petit grain de folie est indispensable à ce que tu es, il te correspond si bien. Je sais que j'ai fais de grosses erreurs avec toi et je veux vraiment m'en excuser. A cette époque je n'ai pas su te capter, te comprendre, et j'ai réalisé bien trop tard que j'avais perdu l'amitié dont j'avais toujours rêvé... Je sais que ça ne sera plus jamais comme au tout début mais je prendrais tout ce que tu me donneras, parce que perdre quelqu'un comme toi est un crime. Des milliers de rapaces ne veulent te contacter que pour pouvoir dire « je suis l'ami(e) de Kevin Pinon », et tes amis sont blasés d'être si proches de quelqu'un comme toi. Mais il reste tout de même des personnes sincères, fières de pouvoir se dire qu'elles t'aiment et te respectent vraiment, et je peux te dire que j'en fais partie. Si les gens du lycée te pourrissent c'est normal je te rassure. La jalousie les ronge et leur connerie atteint des sommets. Tu es un diamant perdu au milieu d'un amas de cailloux crasseux. Je t'écris ces pauvres petites lignes car je devais te dire tout ça et que je ne peux faire plus, ou je n'ose faire plus... Parfois tu es triste et je n'arrive pas à t'aider parce que je suis dans un état déplorable psychologiquement, et ça me fais mal de te voir déprimé au bahut parfois et d'être désarmée. Peu de gens méritent ton respect, ta gentillesse et je pense ne pas les mériter, mais tu prends quand même la peine chaque jour d'être gentil avec moi, et chaque jour je me dis que j'ai vraiment de la chance. Alors voilà, c'est dit. Kevin je t'adore...

# Posté le jeudi 04 juin 2009 14:22

L'amour a ses raisons que les cons ignorent...

L’amour a ses raisons que les cons ignorent…

Le vol du corbeau transportant les âmes à la frontière des deux mondes, satanique à tendance angélique. Et la nuit. Beauté des corps en sueur. Et le jour, folie douce d'un prince un peu fantaisiste. Le beau et la bête, la folie et le sensuel. Craches moi de n'être que cet horrible égocentrisme puant. Tu me parleras mais moi je n'écouterais pas, préférant me plonger dans le tourbillon sournois de tes iris de bord de mer. Tu as le droit de me prendre mon âme dans tous les sens que l'apesanteur peut le permettre, alors vas-y. Lèches mes larmes de sueurs, vole au-dessus de mes entrailles qui se tortillent, horribles complices de la prochaine phrase assassine que je te jetterais en pleine gueule comme un cri d'amour. Laisse- la lovée au creux de ma bouche afférée à la dure tâche de te rendre heureux. Passes encore ma porte, reviens, ne repars que quand je le désirerais, embrasse mon squelette qui craque sous le poids de tes mots. Recouvres mes hanches de cette cire noire que l'on nomme désir. Traverse de part en part mon être qui n'est plus que cris et souffles courts. Encore bébé, encore. Sur ton visage apparait la douleur salvatrice du plaisir. Apocalypse orgasmique. Sens enflammés je m'envole aux côtés de cet amour blafard... Blafard comme ma frêle face dont le sang s'arrache pour pénétrer ton c½ur noir. Fusion de la vie et de la mort, puisque l'amour est sale, parsemé de petits bourrons de passion, brutalité des gestes et douceur des mots, je veux bien me vautrer dedans jusqu'à la fin des temps. Le soleil beigne notre nid à présent, aube, les ivrognes se faufilent au bar du coin, alors que la courbe de mes seins supplient celle de tes yeux de les admirer encore. Excuses ma connerie, je n'y comprends rien, mais j'aime. Oui, je t'aime, ça doit être ça...

# Posté le lundi 25 mai 2009 12:43

[ Bien triste soirée... ]

J'emmerde les limites, je sais... Mais c'est pare ce que la vie est courte et que l'on en a qu'une. Je refuse de vivre sans mettre ma vie en danger, sans connaître le frisson du fil de rasoir. Je sais ça te dépasse. Moi aussi. Mais c'est ainsi. Chaque jour je récure mon coeur à l'eau de javel pour tes beaux yeux, mais il y a un moment où même le sang déteint. Pour qui je me prend ? Qui je suis pour te traiter ainsi?? Peut être rien de plus rien de moins qu'une merdeuse en manque d'aventures. Un petit chiffon colé à un vieux pneu qui se fait violemment écraser par ses désirs misérables. Je t'autorise à me traiter pour ce que je suis, mais tu refuse, tu as peut être trop misé sur moi, alors que je finirais jamais la course... La petite alcolo, la reine de la défonce... Oui je suis flipée. Oui ma vie n'a pas plus de valeurs qu'un grain de sable à mes yeux. Le dégout à l'idée de grandir, la peur bleue et même mauve de l'indépendance, je suis pas prête chéri. Ce texte t'est uniquement destiné, alors si les autres le trouvent un peu trop banal et mal travaillé je m'en fou. C'est fait exprès. Depuis toi je ne mange plus que des nuages chargés d'une pluie fine, douce. Mais l'avenir me térifie. J'veux pas crever dans ce village misérable, loin des vagues et de l'horizon sans fin qui a gouverné sur ma vie pendant plus de dix ans. La chaleur de ton coeur ne me suffit plus. Oui je suis immonde. Une vraie chienne. Mais je t'aimerai toujours autant. Mon idole bien encrée sur son piedestal. J'ai rien d'autre à faire que de penser à toi chaque seconde. Et pourtant... Mon esprit est un désert de rage et de merde. Et toi t'es si parfait, plein d'espoir. Je t'envie. Petite boule de jalousie injusitifiée, y faudrait me fusiller. Petite mélodie coure dans mon crâne, j'écris pour oublier, je bois pour me rapeller que ma vie est un néant. Toi tu n'as pas besoin de cette misère. Tu pourrais te l'épargner mais non tu me suis dans mes délires sales d'ado de merde. Par amour certes, mais ça frôle l'absurde. t'es un peu Oggy et je suis carrément ton cafard. Au bout de la nuit il y a encore un tunnel. Ouais je veux pas grandir,pas souffrir, mais ça la vie s'en fou. Petit bout, petit boulet de rien. Petite catin noyée dans le canivau. Je suis pas si fragile chéri. Pour mépriser autant il faut en avoir des couilles. Pourtant il ne faudrait qu'un souffle pour m'exploser en mille poussières de Lune. Lui a violé mon coeur et toi tu répare les dégâts. Mais je suis déjà morte depuis longtemps.... Je ne peux plus rien faire d'autre que t'aimer en silence, que tu ne le vois pas de préférence, car il ne faut jamais montrer ça. Aide moi...

# Posté le dimanche 03 mai 2009 07:14

[ Evasion ]

Fais moi la mort, confusion d'amour... Je me condence sur tes fenêtres, tu tire le rideau, fin.
L'aube m'évapore sur ton corps, l'ennui, mais pour toujours respirer d'être aimé. On en parle au futur alors que le passé nous fourre sa langue dans nos bouches entre-ouvertes de rêverie. J'en avais 17 il en avait 21, le ciel brumeux et la terre encore humide, les gens tournaient autour, les amours précédents rodaient. Un réverbère avait éclaté sous l'effet du froid de leurs coeurs. Oui. Paradis froid et artificiel. On me dit que je suis mature et que j'ai ma place. On a oublié que l'ont veux rester des gamins inconscients de toute cette monstruosité. Horreur des bonnes intentions, des fines attentions particulières, sourires faux d'un ex désabusé que la vie a violé par tous les pores, paroles en l'air.

Il fait l'amour avec elle en pensant à moi. Et il compte bien sur ma naïveté pour y croire. Je n'ai pas ce problème, je sais ce que je veux et à qui penser en de telles circonstances. Je pense à lui, a ce jour où il m'a prit dans ses bras, qu'il m'a écrasé comme un rat de ses yeux bleus, en fumant ses bigees, je l'aurais dévoré... Il faut savoir ce que l'on veux, oui. Fuir la citadelle de luxure. Pendant qu'il bourrine avec elle comme un chien abandonné, je fusionne avec son parfum. Il y a le rafinement et le misérable, c'est ainsi. La différence entre sentiments et désir incontrôlés d'une âme seule sans valeur ni relief. Je suis fière d'avoir enfin atteint les sommets du magnifique, loin de la masse informe qui constitue les précédents. Echecs. Peser le pour et le contre, et au final réaliser que le meilleur est là, auprès de moi le matin, les cheveux encore ébouriffés, la bouche pateuse et les valises sous les yeux. Il n'y a rien de plus beau que ce naturel. Le jour où il craquera sa capote à une soirée et qu'il la fouttra enceinte, je serais là pour rigoler doucement. A chercher la pourriture du comportement humain elle fini par nous pousser dans le dos. Changeons de dimention tous les deux, partons là où l'amour veux encore dire quelque chose. Pureté des êtres, sensibilité à fleur de peau, ragards apaisants. Je l'ai trouvé, je peux m'allonger sereine, voir les anges m'emporter au creu des enfers de la passion, passion de voir sa main posée sur mon épaule, protecteur face aux chiens égarés. J'aurai bien voulu vivre encore un peu, mais rien ne sera jamais plus beau, alors...
[ Evasion ]

# Posté le mardi 21 avril 2009 20:25

[ La vie en forme de tubercule ]

[ La vie en forme de tubercule ]
Tubercule nébuleux... Petite souche d'existence noyée au milieu du néant intellectuel. Les vents se déchaînes autour, des hurlements, des cris de douleurs, mais personne n'entend. Pareceque la souffrance est propre à l'artiste et l'Homme basique n'atteint pas la dimmension universelle d'un Van Gogh. Il vous prend à la gorge, vous cloue sur place. Mais qui peux ressentir ça?... Le feu n'est pas juste une source chaude et destructrice. Il éboulit l'âme et révèle les bas instincts de survie. Il envoûte, ennivre, énnerve car on ne peux le toucher ni communiquer avec lui. Pas comme avec l'eau. Non l'eau elle est très sociable, tente de s'infiltrer en nous, nous carresse, nous frôle... Soeur éternelle du vent, rien n'arrête sa route, hormis la terre. La terre bloque toute liberté, si...Terre à terre. Elle encadre, étouffe. Et nos pieds ne peuvent s'en détacher car nous en somme dépendants. L'Univers fait peur. La terre se donne le droit de rassurer l'Humanité un peu égarée. Terre, si grande, grandiose, mais nous tournerons toujours en rond.... Les gens tourneront toujours autour de leur propres existences. Lili, les fantômes sans couleurs rodent tu sais. Alors tu ferme bien la porte à clef, tu tire soigneusement tes beaux rideau Ikea, leur prix en vaut la chandelle. Et tu te replis sur toi-même, car le Monde est hostile à toute approche. L'Homme, cinquième élément du Monde. Elément froid, distant, ridicule de par sa petitesse mais qui se croit si grand. Si triste....
Un porc, un morceau de viande bien bon? Non. C'est un animal fantastique. Qui a su un jour faire mourir de rire une petite fille comme moi avant de finir en jambon. Cruel, vous pouvez le dire. Mais vous l'avez bien mangé pourtant. Qui peux se permettre de condamner à mort tous les noël une hûitre, alors que nous ne serons jamais capable de créer une seule de ses perles avec notre misérable coquille poreuse contre nos semblables. Révoltant je dirais. Vous vous en fouttez bien pas mal, je sais. Vous ne savez que tuer, détruire. Moi j'admire, j'étudie, m'agenouille face aux créatures supérieures. Là est la grande différence entre une âme torturée est une âme aveuglée. Mais après tout vous avez peut être raison. Ne rien voir en rien, se voiler la face pour vivre heureux, en ayant peur que le bonheur se face la malle. C'est une solution, qui n'est pas la mienne. Mais pendant que j'écris, vous vous emmerdez, alors vous allez en boîte, vous buvez à outrance... Vos peines partent-elles vraiment? Les miennes au moins se manifestent. Elle se débattent, crient, et finissent par s'échapper un court instant entre ses quelques lignes qui ne vous évoquent rien. Je ne pourrais certainement jamais vivre parmis vous. Il faudra bien un jour que j'aille frôler les étoiles, toucher à ce feu, atteindre les profondeurs, m'envoler, oui, m'envoler... Arrêter de creuser la terre, pour une fois, une seule fois. Connaître l'autre monde, le monde des rois, des dieux, des éffacés. Je pleure de n'être que ça. Ce ça fragile, cet emballage écorché vif de chair douloureuse. Regarde, maman. Regarde le dernier voyage. Il cri, raisonne au creux de mon esprit étouffé. Et le monde suffoque lui aussi. Regarde grand frère, regarde. Je suis morte, et maman pleure. Papa et partit et tu es tout seul. Je sui lache, l'artiste est une vraie tapette. Vous me manquez, je vous verrai en d'autres lieux. A chaque pierre ses fleurs.Tes yeux bleus auraient-ils touché les profondeurs de l'océan? Pensez à moi, je le vois enfin ce Monde, pur et sans nuages, sans fantômes, noyé de couleurs. Mon âme a touché l'Univers, l'enveloppe souffrante reste terre à Terre. Enfin, enfin...

# Posté le mercredi 01 avril 2009 18:54

Modifié le mardi 14 avril 2009 15:22

[ Escape de ce monde de dingues... ]

[ Escape de ce monde de dingues... ]
Je voudrais pleurer sur leurs têtes, doubles, de dragons enragés. Mais le sel se durçit sous les yeux... Les rues sont grasses, et les sourires s'étouffent dans ce gras, sale, puant... Pourquoi les gens sont comme ça?... Se sont-ils regarder dans une glace avant de se rendre compte que je les méprise par chaque pore de ma carcasse? Merde, le commencement de la fin se termine lentement, sous les yeux du peuple. Je sais que je peux voler. Il suffit de battre un peu des bras, on se retrouve rapidement au-dessus des étoiles. Tu ne comprend pas, tu ne comprendra jamais rien.... Tu n'as pas mes ailes, tu est cloué au sol, et c'est ta capacité limitée à voir l'autre monde et à le rapprocher du nôtre qui t'empêche de voler avec moi. Posséder la maîtrise des deux dimentions, tout un art... J'en ai mal à la gorge. Traverser mes globules rouges, ma perdre un coup dans le myocarde, et déboucher sur le haut de mon oeil droit, allelujiah. Magique, tout n'est que magie... Les mots volent eux aussi, mais eux seuls savent où ils vont... Et si ça en vaut vraiment la peine. La toile de l'écrivain prend de drôles de couleurs, et eux viennent s'embourber amoureusement dans cette peinture épaisse. Rouge, violet, bleu, et tant d'autres. Illusion du cerveau peut être, mais quand même... Colorado des couleurs. Les étoiles disparaissent quand on les fixe, la preuve que tout n'est que connerie, gros effet placebo de la beauté. Trop de sang a coulé entre leurs doigts, pauvres créatures du seigneur. Pourquoi cet étalon me fixe-t-il? Sa crinière en dit long. Mais je ne peux interpréter. Charlie Winston, oui. Sa voix représente bien ce pays où le bonheur est possible, caché derrière un canyon. J'aime. J'aime sa vois comme j'aime le moment où mes yeux s'ouvrent sur lui le matin, et qu'il dort encore. Beau comme un ange, beau comme Charlie Winston. Délire psychotique sexuel envers une histoire déchue. C'est ça la vie petite, et les choses sont indépendantes les unes des autres. Un jour tu comprendras et tu prendras conscience de ton âme, aussi pourrie que le dessous de tes semelles. Blindée d'espoirs, tu crèveras tranquille dans une fôret de fées en tutu noir de cendre. J'aurais aimé de toi juste un regard, même méprisant. Il y aurait eu une communication. En vacances de cet ange, le manque d'un monde psychédélique me fais partir en bad trip. Besoin de ses yeux bleus, besoin de cet ange. Il ne vous parle pas, vous le trouvez étrange, il est dans l'autre monde, celui où l'on s'étrangle d'amour au fond du Pacifique, où une montagne ne tue plus les gens. Il ne vous voit même pas. Il sait tant de choses sur la manière de rendre heureux. Vous ne le méritez pas, moi oui, c'est ainsi et j'en suis assez fière. Dans votre univers où seul rats et cafards tiendront encore debout, vous vous sentez au-dessus, c'est sur... Oui, au-dessus du tas de merde qu'est votre existence. Lui est un roi. Il m'aime, ni plus ni rien. Mourir d'être aimé, simplement... Immortalité des sens. Pour toujours, paradis artificiel protégé au creu de mes délires. Laissez moi m'y réfugier, lorsque ses bras ne peuvent plus m'atteindre...
Je l'aime tellement... Et je vous crache à la gueule, bande d'abrutis de lycéens perdus dans une plaine de connerie.

# Posté le vendredi 27 mars 2009 17:59

[ Meurs, tu meurs... Tu vois comme la mort peux tuer ?? ]

[ Meurs, tu meurs... Tu vois comme la mort peux tuer ?? ]
Allons allons... Pourquoi se mentir ainsi? Vous savez que vous n'êtes que de pâles copies d'un autre, et tout le monde se sent visé par ces paroles. Seule... Oui... Seule. Mais mieux vaut être seule qu'en compagnie zélée. Je suis née d'un cancer amoureux et vous mourrez de votre prostate. Chers amis vos nuits sont comme mes jours, emplis de rêves et d'illusions d'optique.

Entends les voix du désert, les guitares des dunes... Ferme les yeux et profite... Le silence, les brûlures de l'amour partout dans les yeux. Les mains avides d'une attention toute particulière. Tes pieds te disent qu'il faut s'arrêter ici même, car le paysage pour la première en vaut la peine. Ton coeur de caramel au beurre demi-sel est en train de fondre doucement sous la vue de cette fleur ouverte à tes désirs. La nuit a rendu son dernier souffle et les guitares crient de toutes leurs cordes sèches et ambrées. Mes textes t'inspire, et tu pleure doucement car on ne t'avais encore jamais dit de telles choses auparavant. Je sais. Mais il est venu, le temps des adieux à la bulle sécurisante. Mes doigts glissent sur les touches emportées par ma folie. Je vais glisser avec eux. Juste une fois. Puis l'on oubliera tout ensuite. Car oui un rêve ne dure que quinze petites minutes. Mais il te semble que l'Eternité s'est faufilée sous tes paupières. Ecris pour oublier. Oublier que ce soir la Lune est noire. Le capitaine à préféré quitter le navire avant qu'il ne s'envole. Parle, pars, loin des méandres de la passion. Chante, les oiseaux te remercieront. Tragique! Tout le monde t'envie, car en quelques lignes je t'ai propulsé dans les étoiles. Là où la galaxie s'arrête. Et où la raison s'évapore dans un battement d'aile.

Dieu que le cimetière de la rage est beau...

# Posté le lundi 02 mars 2009 13:41

Modifié le mardi 14 avril 2009 15:20