[ Angel Dust ]


Six heures du matin pour moi, la nuit s'éteint doucement, pour mieux se raviver dans un c½ur trop plein. Les araignées ont tracé leurs lignes à l'intérieur de mes artères, lignes de mort qui crient de tout arrêter. Race impure qu'est l'Homme, elle arrache les rêves, et il mourra d'avoir assassiné un ange. Dieu laisse mijoter son sort bien au chaud et j'attends sa chute avec impatience. Ne me demandez pas où je vais, il n'y aura jamais de fin à cette route. Seule, seule sur le chemin des damnés, je cours vers des illusions qui ne mènent qu'à la misère des nouveaux jours. J'ai perdu mes pouvoirs à trop me plonger dans leurs m½urs terribles. L'araignée et le démon. Seules réelles amitiés sur ce sol boueux. Démon dévastateur il protège l'Ange de son amour enflammé. Garde ta passion magique, moi j'ai tout perdu le jour où personne n'y a cru. J'aurais pu guérir leurs âmes mais ils m'ont détruit... On ne peut pas détruire un démon comme toi. Force à l'état pur, je t'admire de ne rien leur avoir lâché, pas même une once de sentiments. Immortels parmi les humains, nous nous sommes égarés. Nous avons brisé les frontières du Bien et du Mal afin de les unir à jamais. Ils ne sont rien, il est moins que rien, lui et toute sa luxure. La pluie tombe, une pluie si acide qu'il ne restera rien de sa triste chair. Dieu créé malheureusement des êtres inutiles à cette planète, il en fait partie. Mais toi, moi, nous sommes au-dessus de son désastre. Nos ailes se mêlent au tendre retour de flamme d'un sourire avant la fin des temps. Je vois des fleurs partout au sol, fleurs desséchées de l'Equilibre, Eternel pardonne-moi de ne plus suivre la bonne voie, tes créatures sont ignobles si tu savais, et je voudrais tellement que tu me rappelle à toi. Regarde, regarde-moi m'égarer, tu attendais quoi de moi ? J'ai pris le mauvais envol, et aujourd'hui je ne sais plus retrouver ce que tu m'as confié. Les dons s'enlisent avec les années. Tu le savais et tu n'as rien dit. La glace est dure à briser sous mes yeux à présent. Eternel tu me hais...

# Posté le vendredi 31 juillet 2009 14:31

[ Le Ciel s'écrase sur vos têtes ]

C'est la fin d'un trop long voyage vers le passé, la lumière était pourtant au bout du tunnel mais la nuit a dominé mes horizons. Flash Back, retour aux sources, il était temps et tellement loin... Au-dessus de leurs ailes de lin j'ai pu revoir une enfance égarée dans les méandres de ma haine. Clapotis de l'eau comme pour me dire que l'espoir existe encore et que ce navire en est une preuve vivante.
A des kilomètres de sa misère j'ai pu renouer avec la vie, m'égarer au fin fond des océans de cette plaine sans terminus. Et puis il y avait son amour, cet amour à mes côtés durant ces éprouvantes retrouvailles. Le rêve se matérialise et je ne sais plus trop comment réagir.

Retour à la réalité.

La neige glace mon sang en guise de bienvenue, les oiseaux sont morts et les arbres crient de douleur. Je reconnais tout bien sur, y compris leurs regards, à lui, à elle, mais surtout à lui qui se traine auprès de ses putes lui donnant l'illusion d'être aimé, petit gosse qui se veux grand, mais qui n'est qu'un légume au milieu du potager de sa médiocrité. Et elle, qui croit encore que dieu la sauvera de sa triste laideur, visage creusé par la haine qui l'alimente. Priant ses démons que le fruit de ses papiers d'adoption me laisse crever au caniveau d'en face. Lui, ou elle, peu importe, ils veulent ma mort, la mort des anges et des nymphes. La neige se liquéfie dans leurs crânes à présent, glaciation d'émotions. Petit électron gelé il crie de tristesse. Je les emmerde... J'emmerde Mister Jey, J'emmerde la maudite vierge, ils crèveront bien avant moi et j'assisterais à leur déchéance un verre de Champagne à la main. La vie nous créé des embûches à surmonter, je les frôle d'une aile avant de toucher les nuages. Comment peut-on n'être rien à ce point ? Parfois je me demande...

Petit Paradis isolé chez Eden.

Hello Mister R. comme rayon de soleil. Comment vas-tu ? Les colombes s'embrassent toujours au-dessus de notre lit ? Les pierres précieuses dans tes yeux éblouissent les miens, il y a trop de couleurs en ce lieu. Kaléidoscope de rouge, rose, et vert et puis jaune et puis bleu, rouge sang, noir des Indes, violet pourpre. Nerf optique va fondre, gare ! Le paradis dans ton c½ur, dans ton âme, alors que ta mémoire cache tant d'horreurs dans ce tombeau. Ils ne nous sépareront jamais car des anges gardent notre Univers lorsque nous isolons la passion au creux d'un souffle, la vie reprend son élan, les hirondelles envahissent la pièce, c'est ça l'Amour R. L'amour en JBR, en multicolore, lorsque le Monde n'existe plus le temps d'un baiser, d'un regard aux reflets de Turquoise. Poussière d'ange, dernier espoir au milieu de ces mains sales, tu sais Victor Hugo n'a jamais écrit le Petit Prince mais après tout pourquoi pas, si tu en a l'envie. Dans tout les cas il a écrit pour être entendu, tout comme moi, tout comme eux. Ecoutes moi juste une fois, comprend cette lueur qui te dis qu'elle ne t'abandonnera jamais, qu'elle croit en toi pour des siècles et des siècles, amènes-moi avec toi. Créature des filets du Diable, entraînes-moi dans tes délires. La saveur de tes lèvres effleurant ma bouche, une piqure de rappel contre le virus Mister Jey. Quand tu es là je ne veux plus que des âmes s'éteignent à travers le Monde, je veux de l'immortalité, que la belle et blanche héroïne n'arrache plus le c½ur des princesses. Que les balles ne transpercent plus que de l'air. Il finira en poussière, oui. Mais pour le bien de l'humanité. Nous touchons presque l'arc-en-ciel. Toutes ses âmes assassinées tournent autour de moi, elles ont repris le sourire et peuvent partir rejoindre leur Paradis, toi, moi, les égarés et toutes leurs couleurs. Qu'il est bon de quitter la Terre l'espace d'une nuit le nez collé à ton parfum.
Allez, partons, et laissons-les crever de rage.
[ Le Ciel s’écrase sur vos têtes ]

# Posté le dimanche 26 juillet 2009 19:27

[Et parece que les rêves existent encore...]

[Et parece que les rêves existent encore...]
La vie enlaidie les gens, mais pas tous... Par chance l'une des rares exceptions fait partie de mon entourage. C'est un p'tit Colin perdu dans un océan de connerie humaine qui mériterait tellement mieux mais la vie nous a mis là et on encaisse encore et encore... L'homme de ses rêves embaume son esprit pendant que la rage du monde sévit au dehors de son jardin d'Eden. Si bien entouré j'ai l'impression parfois de ne plus avoir réellement ma place mais ce n'est rien... Il comptera toujours autant à mes yeux pare ce que c'est comme ça. On y peut rien. On ne croit plus en rien et encore moins aux autres mais il y'a des gens qu'on ne peut effacer. Trop de moments merveilleux, trop de pluies d'étoiles sur nos deux existences. Pardonnes-moi de n'être que moi. J'écris pour ceux qui en valent la peine. La peine de sortir de l'ombre morne des jours sans fin. Créature du ciel et de la nuit, soleil sans flammes qui illumine mes journées, Colin est bel et bien là et Dieu merci. Des années d'amitié, des heures de fous rires, c'est ainsi que nous voyons la vie. Elle est affreuse et il l'embellie de milles lumières multicolores. Etre présent pour l'autre quoi qu'il arrive. Il va vire et vole aux quatre vents loin de votre misère par ses écrits et sa folie. A la vie à la mort et que la Terre s'embrase à son passage car il arrive dans vos esprits et va y foutre le bordel. S'il n'existait pas vous ne seriez que des corps sans esprits. Ames égarés au c½ur de votre routine sans passion. Il est le feu qui brûle au creux de nos rêves, il est le seuil de la porte du paradis artificiel. Réalisez-vous qu'il est au-dessus de nous tous ? Intelligence et folie douce. Tout ceci à la fois et tellement plus encore. Une fabuleuse drogue qui emplie les narines et qui fait palpiter les artères. Mortellement attirant, envoutant, fascinant. Créature des enfers de la poésie, voilà Colin. Je m'arrêterais là et vous laisse le découvrir à sa guise. Il dirige votre monde alors laissez-le faire, fermez les yeux, et appréciez...

# Posté le lundi 20 juillet 2009 18:32

[ Petite présentation pour faire genre ]

 [ Petite présentation pour faire genre ]
Prenom : Sarah

Surnom : Encyclopédia Universalis, Doudinette.

Age : 18

Situation amoureuse : Fiancée

Signes particuliers ( comme les chiens --" ) : Tatouage sur l'épaule droite ( Petit chat à la Tim Burton ) et piercing à la langue.

Unique but : devenir blogstar pour faire partager mes textes à tout le monde, mais c'est impossible ... Faut pas rêver...

Voilà voilà !

...


This is my fuckin' bestfriend ===> jock-ill'skyy

# Posté le mardi 07 juillet 2009 13:54

Modifié le lundi 20 juillet 2009 17:57

[ Pupilles à l'horizontale ouvertes sur l'Infini ]

Il est mort le rongeur... Saleté puante. Un ange s'est échoué sur ma couette, il déblatère des inepties à son réveil et je fonds de rire face à cette pureté naïve.

01h07 du matin, la pluie a cessé maintenant, derrière les fenêtres et au creux de mon âme. Monte, monte, Soleil éclairé de l'intérieur. Je les vois bien les connards qui liront mes textes en petit comité et à haute voix, histoire de faire l'éloge de cet écrivain noyée dans son verre de rosé, pare ce que la vie a pas voulu d'elle. Il sera là, assis sur ma pierre tombale, au fil des années il ne saura même plus la raison de sa présence en ce funeste lieu. Ça me fera bien marrer évidemment...

Avec un peu de chance j'aurais l'autorisation de balancer sur sa gueule de rat roux des bombes d'acide sulfurique. Encore plus drôle tu vois. Il y aura toujours plus drôle dans l'horreur qui rode ici-bas. Et sa monstruosité n'aura jamais de limites, car personne n'est assez là pour lui fouttre des barrières en pleine gueule. Encore un an à supporter sa médiocrité de pourriture nauséabonde... Si seulement un claquement de doigts pouvait faire disparaître les trous du cul dans son genre... Mais non... Quand on a un fardeau y faut croire qu'on se le garde...

Revenons à des choses plus attrayantes. Comme ce papillon prisonnier de ses mains qui se débat pour la liberté. L'Univers est parsemé de génies au milieu de cet amas humiliant de tarés. Le tout est de les trouver au bon endroit et au bon moment, ils sont si rares... Les chamallows fondent à l'idée qu'il ne soit rien d'autre qu'un misérable souvenir.

L'ange dort et sous mes doigts la chaleur de sa peau comme une onde de plaisir. Je veux sortir de cette masse de goudron fondu, je veux revoir la lumière et qu'il me porte sur ses ailes jusqu'au paradis. Ne plus avoir d'autres soucis que l'épilation totale du maillot. Ça tombe bien l'amour donne des ailes et c'est meilleur qu'un RedBull dégueulasse... C'est comme regarder la surface de l'eau par en-dessous, se glisser dans un sable chaud. On me fourrerait le curé sans confessions et pourtant... J'attends mon heure à ses côtés, j'attends qu'il m'embrasse de toute sa passion, comme les fusillés ont attendu le sifflement de la balle à leur c½ur.

Il y a des textes qui n'ont pas de phrase de fin...

# Posté le dimanche 05 juillet 2009 20:01

[ Robotique astronomique ]

[ Robotique astronomique ]
Icare ne brules pas tes ailes pour un astre enflammé par la peur de quitter le paradis. J'ai perdu la tête à sa vue pour une poignée de cerises en hiver, j'aurais pu pâlir et il aurait dû s'enfuir, avant que la cigarette ne se consume définitivement. Homme d'exosquelette électrique, tu raisonne comme une douce mélodie en moi, quand je te chevauche durant des jours entiers, à en faire perdre haleine la Lune ce bel astre, désastre encadré par ses quatre pauvres constellations. Je te regarde du coin de mon masque de colère contre la Terre, et je me dis que tu es bien beau ce soir pour une âme aussi fragile. Monstre d'acier, passionnément attirant, je te voudrais dans ses draps de soie rien que pour moi, une heure ou un siècle. Saturne m'étrangle de ses anneaux divins, pendant que tu voles jusqu'à Sedna, qui sonne sonne sonne et jamais ne s'arrête non, quasar passionné, Magellan en perdrait presque le Nord. Mon corps tremble au passage de ton souffle de vie, corps de poussière céleste, dune balayée par les vents solaires. Un, deux, trois, Vénus, elle pleure la mort de Mars. L'envie me dévore de percer la belle cuirasse, ta carte-mère a brûlé mon c½ur, le sang bouillonne à présent dans mes veines contractées de douleur. Usurpatrice du bonheur de voir tes yeux se refléter sur la galaxie. Immense créature, dieu du ciel et de la mer, l'atmosphère de mon esprit te brule au passage. Phantasme irréel qui résiste encore dans mon esprit je t'imagine près de moi pour l'éternité. M'aimeras-tu encore lorsque tout aura court-circuité ?

# Posté le dimanche 05 juillet 2009 12:20

[ Pardonne-moi... ]

[ Pardonne-moi... ]
C'est le c½ur brisé que je prie Dieu de me brûler à jamais, On ne rachète pas la misère du Monde, et j'aurais beau t'exprimer toute la rage que j'ai à t'aimer, je ne mérite plus aucun égard. A quoi bon dire que j'arracherais volontiers le ciel pour tes yeux, que je vendrais mon âme pour garder la tienne auprès de moi, les anges sont morts et cette minable chienne vient de briser tes rêves. De ta confiance en la vie, il ne reste que des braises d'un feu trop sale pour qu'on puisse le nommer, allumé par le monstre qui se tortille en moi. La mort aurait été plus douce à la brûlure de tes larmes sous le poids de mes mots... Et ta douleur a ravagé mon être et mon esprit. Un ange ne méritera jamais une raclure de fond de cimetière. Paradis voudras-tu encore de moi quand cet horrible adultère aura eu raison de mon c½ur et de mes tripes ? Tu es la beauté de ce monde, la rosée d'une matinée qui s'annonce à merveille, le dernier espoir dans un champ de ruines. Des milliers de violons désaccordés hurlent dans mon crâne et m'ordonnent de me détruire à jamais, de faire disparaître de cette surface l'immonde mensonge que je suis devenue, je voudrais mourir pour que tu puisses enfin vivre et croire encore au bonheur. Le printemps a rendu son dernier souffle, les fleurs ne sont plus que de vieilles tarentules mortelles rodant dans mon c½ur en berne. Arraches le donc. Mais avant laisses moi mettre l'Univers en boîte, laisses moi crier au peuple à quel point je t'aime et à quel point je voudrais n'être plus rien... Un néant en décomposition, une fosse à serpents. Un baiser comme ultime réponse, je ne suis qu'un fantôme sans couleurs, t'empêchant de t'élever vers le bonheur. Arme de destruction massive, j'ai disloqué un stable amour sans nuage et je payerai des siècles durant s'il le faut. Toutes ses heures passées à tes côtés me redonnaient la vie, le bleu de tes yeux en guise d'horizon infini vers l'azur de jours meilleurs. Et cette soirée sous ce pont à retirer la rage du Monde de nos c½urs, ces soirs, tellement de soirs passés sous les lumières de la ville, autant de moments gravés à jamais. On y croyait encore à ces matins ou nos routes se séparaient par un dur retour au travail. Je ne voulais pas éclater cette bulle d'amour et de perfection... La route est parsemée de mes erreurs, mais l'espoir était encore là. Les fruits étranges de ma jalousie ont empoisonné ce Soleil... J'irais crucifier Saint Pierre, et que je me damne si je ne fais pas tout mon possible pour me racheter. Tu mérite que l'on noie de flotte l'Enfer, que l'on libère les anges sur Terre, et je voulais bannir de ta vie les tempêtes et les naufrages, rayer la tristesse, mais j'ai failli à la dure mission d'être à ta hauteur. Et les larmes ne me sauveront jamais de ma culpabilité démesurée. Tu aurais du prendre un autre train, une autre voie, et l'odeur fétide de mes déceptions ne t'aurait jamais atteinte. Je me hais mais je t'aime à en mourir, je t'aime parce que jamais la vie n'aura à nouveau la chance de connaître un homme comme toi, parce que tu vaux plus que le monde entier réuni, parce que ton sourire est plus efficace que toutes les magies des humains. Je n'ai pas le droit d'aimer un être aussi pur que toi, ta beauté ne devrait pas m'être accessible. Ton c½ur bat encore, profites en pour laisser le mien s'éteindre lentement. La poupée porno du diable a perdu son âme. Et je ne m'arracherais jamais assez la voix pour te crier à quel point je suis amoureuse de ton regard, folle de ton parfum, accrochée à ta gentillesse comme à une bouée de sauvetage. Je ne suis que rage, pleurs, mélancolie... Et toi qui brilleras plus que tous les diamants d'Arabie. Je ne te promets pas d'être à la hauteur de tes espérances, mais si tu veux encore de moi je sortirais de moi-même pour t'impressionner à nouveau. Une île nage dans ton c½ur et je me noie à ses bords. Je t'aime, si tu savais comme je t'aime...



# Posté le lundi 22 juin 2009 18:35