[ Petite présentation pour faire genre ]

 [ Petite présentation pour faire genre ]
Prenom : Sarah

Surnom : Encyclopédia Universalis, Doudinette.

Age : 18

Situation amoureuse : Fiancée

Signes particuliers ( comme les chiens --" ) : Tatouage sur l'épaule droite ( Petit chat à la Tim Burton ) et piercing à la langue.

Unique but : devenir blogstar pour faire partager mes textes à tout le monde, mais c'est impossible ... Faut pas rêver...

Voilà voilà !

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# Posté le mardi 07 juillet 2009 13:54
Modifié le mardi 07 juillet 2009 14:13

[ Pupilles à l'horizontale ouvertes sur l'Infini ]

Il est mort le rongeur... Saleté puante. Un ange s'est échoué sur ma couette, il déblatère des inepties à son réveil et je fonds de rire face à cette pureté naïve.

01h07 du matin, la pluie a cessé maintenant, derrière les fenêtres et au creux de mon âme. Monte, monte, Soleil éclairé de l'intérieur. Je les vois bien les connards qui liront mes textes en petit comité et à haute voix, histoire de faire l'éloge de cet écrivain noyée dans son verre de rosé, pare ce que la vie a pas voulu d'elle. Il sera là, assis sur ma pierre tombale, au fil des années il ne saura même plus la raison de sa présence en ce funeste lieu. Ça me fera bien marrer évidemment...

Avec un peu de chance j'aurais l'autorisation de balancer sur sa gueule de rat roux des bombes d'acide sulfurique. Encore plus drôle tu vois. Il y aura toujours plus drôle dans l'horreur qui rode ici-bas. Et sa monstruosité n'aura jamais de limites, car personne n'est assez là pour lui fouttre des barrières en pleine gueule. Encore un an à supporter sa médiocrité de pourriture nauséabonde... Si seulement un claquement de doigts pouvait faire disparaître les trous du cul dans son genre... Mais non... Quand on a un fardeau y faut croire qu'on se le garde...

Revenons à des choses plus attrayantes. Comme ce papillon prisonnier de ses mains qui se débat pour la liberté. L'Univers est parsemé de génies au milieu de cet amas humiliant de tarés. Le tout est de les trouver au bon endroit et au bon moment, ils sont si rares... Les chamallows fondent à l'idée qu'il ne soit rien d'autre qu'un misérable souvenir.

L'ange dort et sous mes doigts la chaleur de sa peau comme une onde de plaisir. Je veux sortir de cette masse de goudron fondu, je veux revoir la lumière et qu'il me porte sur ses ailes jusqu'au paradis. Ne plus avoir d'autres soucis que l'épilation totale du maillot. Ça tombe bien l'amour donne des ailes et c'est meilleur qu'un RedBull dégueulasse... C'est comme regarder la surface de l'eau par en-dessous, se glisser dans un sable chaud. On me fourrerait le curé sans confessions et pourtant... J'attends mon heure à ses côtés, j'attends qu'il m'embrasse de toute sa passion, comme les fusillés ont attendu le sifflement de la balle à leur c½ur.

Il y a des textes qui n'ont pas de phrase de fin...
# Posté le dimanche 05 juillet 2009 20:01

[ Robotique astronomique ]

[ Robotique astronomique ]
Icare ne brules pas tes ailes pour un astre enflammé par la peur de quitter le paradis. J'ai perdu la tête à sa vue pour une poignée de cerises en hiver, j'aurais pu pâlir et il aurait dû s'enfuir, avant que la cigarette ne se consume définitivement. Homme d'exosquelette électrique, tu raisonne comme une douce mélodie en moi, quand je te chevauche durant des jours entiers, à en faire perdre haleine la Lune ce bel astre, désastre encadré par ses quatre pauvres constellations. Je te regarde du coin de mon masque de colère contre la Terre, et je me dis que tu es bien beau ce soir pour une âme aussi fragile. Monstre d'acier, passionnément attirant, je te voudrais dans ses draps de soie rien que pour moi, une heure ou un siècle. Saturne m'étrangle de ses anneaux divins, pendant que tu voles jusqu'à Sedna, qui sonne sonne sonne et jamais ne s'arrête non, quasar passionné, Magellan en perdrait presque le Nord. Mon corps tremble au passage de ton souffle de vie, corps de poussière céleste, dune balayée par les vents solaires. Un, deux, trois, Vénus, elle pleure la mort de Mars. L'envie me dévore de percer la belle cuirasse, ta carte-mère a brûlé mon c½ur, le sang bouillonne à présent dans mes veines contractées de douleur. Usurpatrice du bonheur de voir tes yeux se refléter sur la galaxie. Immense créature, dieu du ciel et de la mer, l'atmosphère de mon esprit te brule au passage. Phantasme irréel qui résiste encore dans mon esprit je t'imagine près de moi pour l'éternité. M'aimeras-tu encore lorsque tout aura court-circuité ?
# Posté le dimanche 05 juillet 2009 12:20

[ Pardonne-moi... ]

[ Pardonne-moi... ]
C'est le c½ur brisé que je prie Dieu de me brûler à jamais, On ne rachète pas la misère du Monde, et j'aurais beau t'exprimer toute la rage que j'ai à t'aimer, je ne mérite plus aucun égard. A quoi bon dire que j'arracherais volontiers le ciel pour tes yeux, que je vendrais mon âme pour garder la tienne auprès de moi, les anges sont morts et cette minable chienne vient de briser tes rêves. De ta confiance en la vie, il ne reste que des braises d'un feu trop sale pour qu'on puisse le nommer, allumé par le monstre qui se tortille en moi. La mort aurait été plus douce à la brûlure de tes larmes sous le poids de mes mots... Et ta douleur a ravagé mon être et mon esprit. Un ange ne méritera jamais une raclure de fond de cimetière. Paradis voudras-tu encore de moi quand cet horrible adultère aura eu raison de mon c½ur et de mes tripes ? Tu es la beauté de ce monde, la rosée d'une matinée qui s'annonce à merveille, le dernier espoir dans un champ de ruines. Des milliers de violons désaccordés hurlent dans mon crâne et m'ordonnent de me détruire à jamais, de faire disparaître de cette surface l'immonde mensonge que je suis devenue, je voudrais mourir pour que tu puisses enfin vivre et croire encore au bonheur. Le printemps a rendu son dernier souffle, les fleurs ne sont plus que de vieilles tarentules mortelles rodant dans mon c½ur en berne. Arraches le donc. Mais avant laisses moi mettre l'Univers en boîte, laisses moi crier au peuple à quel point je t'aime et à quel point je voudrais n'être plus rien... Un néant en décomposition, une fosse à serpents. Un baiser comme ultime réponse, je ne suis qu'un fantôme sans couleurs, t'empêchant de t'élever vers le bonheur. Arme de destruction massive, j'ai disloqué un stable amour sans nuage et je payerai des siècles durant s'il le faut. Toutes ses heures passées à tes côtés me redonnaient la vie, le bleu de tes yeux en guise d'horizon infini vers l'azur de jours meilleurs. Et cette soirée sous ce pont à retirer la rage du Monde de nos c½urs, ces soirs, tellement de soirs passés sous les lumières de la ville, autant de moments gravés à jamais. On y croyait encore à ces matins ou nos routes se séparaient par un dur retour au travail. Je ne voulais pas éclater cette bulle d'amour et de perfection... La route est parsemée de mes erreurs, mais l'espoir était encore là. Les fruits étranges de ma jalousie ont empoisonné ce Soleil... J'irais crucifier Saint Pierre, et que je me damne si je ne fais pas tout mon possible pour me racheter. Tu mérite que l'on noie de flotte l'Enfer, que l'on libère les anges sur Terre, et je voulais bannir de ta vie les tempêtes et les naufrages, rayer la tristesse, mais j'ai failli à la dure mission d'être à ta hauteur. Et les larmes ne me sauveront jamais de ma culpabilité démesurée. Tu aurais du prendre un autre train, une autre voie, et l'odeur fétide de mes déceptions ne t'aurait jamais atteinte. Je me hais mais je t'aime à en mourir, je t'aime parce que jamais la vie n'aura à nouveau la chance de connaître un homme comme toi, parce que tu vaux plus que le monde entier réuni, parce que ton sourire est plus efficace que toutes les magies des humains. Je n'ai pas le droit d'aimer un être aussi pur que toi, ta beauté ne devrait pas m'être accessible. Ton c½ur bat encore, profites en pour laisser le mien s'éteindre lentement. La poupée porno du diable a perdu son âme. Et je ne m'arracherais jamais assez la voix pour te crier à quel point je suis amoureuse de ton regard, folle de ton parfum, accrochée à ta gentillesse comme à une bouée de sauvetage. Je ne suis que rage, pleurs, mélancolie... Et toi qui brilleras plus que tous les diamants d'Arabie. Je ne te promets pas d'être à la hauteur de tes espérances, mais si tu veux encore de moi je sortirais de moi-même pour t'impressionner à nouveau. Une île nage dans ton c½ur et je me noie à ses bords. Je t'aime, si tu savais comme je t'aime...



# Posté le lundi 22 juin 2009 18:35

[ Petit article pour Kevin ]

Je t'aime pour ce que tu es, parce que ce que tu es me fascine. Je ne saurais certainement jamais qui tu es vraiment mais le peu que j'imagine m'hypnotise. Tu semble inaccessible à de pauvres gens comme nous, tu es au-dessus de tout, au-dessus de la soit disant intelligence que veulent se donner les humains. Alors tu fais peur à ces imbéciles parce qu'ils ne te comprennent pas... Moi j'essaye, parfois j'ai l'impression que tu me ressemble dans ta façon de voir la vie et les gens. Je me trompe certainement parce que tu es unique. Ton petit grain de folie est indispensable à ce que tu es, il te correspond si bien. Je sais que j'ai fais de grosses erreurs avec toi et je veux vraiment m'en excuser. A cette époque je n'ai pas su te capter, te comprendre, et j'ai réalisé bien trop tard que j'avais perdu l'amitié dont j'avais toujours rêvé... Je sais que ça ne sera plus jamais comme au tout début mais je prendrais tout ce que tu me donneras, parce que perdre quelqu'un comme toi est un crime. Des milliers de rapaces ne veulent te contacter que pour pouvoir dire « je suis l'ami(e) de Kevin Pinon », et tes amis sont blasés d'être si proches de quelqu'un comme toi. Mais il reste tout de même des personnes sincères, fières de pouvoir se dire qu'elles t'aiment et te respectent vraiment, et je peux te dire que j'en fais partie. Si les gens du lycée te pourrissent c'est normal je te rassure. La jalousie les ronge et leur connerie atteint des sommets. Tu es un diamant perdu au milieu d'un amas de cailloux crasseux. Je t'écris ces pauvres petites lignes car je devais te dire tout ça et que je ne peux faire plus, ou je n'ose faire plus... Parfois tu es triste et je n'arrive pas à t'aider parce que je suis dans un état déplorable psychologiquement, et ça me fais mal de te voir déprimé au bahut parfois et d'être désarmée. Peu de gens méritent ton respect, ta gentillesse et je pense ne pas les mériter, mais tu prends quand même la peine chaque jour d'être gentil avec moi, et chaque jour je me dis que j'ai vraiment de la chance. Alors voilà, c'est dit. Kevin je t'adore...
# Posté le jeudi 04 juin 2009 14:22

L'amour a ses raisons que les cons ignorent...

L’amour a ses raisons que les cons ignorent…

Le vol du corbeau transportant les âmes à la frontière des deux mondes, satanique à tendance angélique. Et la nuit. Beauté des corps en sueur. Et le jour, folie douce d'un prince un peu fantaisiste. Le beau et la bête, la folie et le sensuel. Craches moi de n'être que cet horrible égocentrisme puant. Tu me parleras mais moi je n'écouterais pas, préférant me plonger dans le tourbillon sournois de tes iris de bord de mer. Tu as le droit de me prendre mon âme dans tous les sens que l'apesanteur peut le permettre, alors vas-y. Lèches mes larmes de sueurs, vole au-dessus de mes entrailles qui se tortillent, horribles complices de la prochaine phrase assassine que je te jetterais en pleine gueule comme un cri d'amour. Laisse- la lovée au creux de ma bouche afférée à la dure tâche de te rendre heureux. Passes encore ma porte, reviens, ne repars que quand je le désirerais, embrasse mon squelette qui craque sous le poids de tes mots. Recouvres mes hanches de cette cire noire que l'on nomme désir. Traverse de part en part mon être qui n'est plus que cris et souffles courts. Encore bébé, encore. Sur ton visage apparait la douleur salvatrice du plaisir. Apocalypse orgasmique. Sens enflammés je m'envole aux côtés de cet amour blafard... Blafard comme ma frêle face dont le sang s'arrache pour pénétrer ton c½ur noir. Fusion de la vie et de la mort, puisque l'amour est sale, parsemé de petits bourrons de passion, brutalité des gestes et douceur des mots, je veux bien me vautrer dedans jusqu'à la fin des temps. Le soleil beigne notre nid à présent, aube, les ivrognes se faufilent au bar du coin, alors que la courbe de mes seins supplient celle de tes yeux de les admirer encore. Excuses ma connerie, je n'y comprends rien, mais j'aime. Oui, je t'aime, ça doit être ça...
# Posté le lundi 25 mai 2009 12:43

[ Bien triste soirée... ]

J'emmerde les limites, je sais... Mais c'est pare ce que la vie est courte et que l'on en a qu'une. Je refuse de vivre sans mettre ma vie en danger, sans connaître le frisson du fil de rasoir. Je sais ça te dépasse. Moi aussi. Mais c'est ainsi. Chaque jour je récure mon coeur à l'eau de javel pour tes beaux yeux, mais il y a un moment où même le sang déteint. Pour qui je me prend ? Qui je suis pour te traiter ainsi?? Peut être rien de plus rien de moins qu'une merdeuse en manque d'aventures. Un petit chiffon colé à un vieux pneu qui se fait violemment écraser par ses désirs misérables. Je t'autorise à me traiter pour ce que je suis, mais tu refuse, tu as peut être trop misé sur moi, alors que je finirais jamais la course... La petite alcolo, la reine de la défonce... Oui je suis flipée. Oui ma vie n'a pas plus de valeurs qu'un grain de sable à mes yeux. Le dégout à l'idée de grandir, la peur bleue et même mauve de l'indépendance, je suis pas prête chéri. Ce texte t'est uniquement destiné, alors si les autres le trouvent un peu trop banal et mal travaillé je m'en fou. C'est fait exprès. Depuis toi je ne mange plus que des nuages chargés d'une pluie fine, douce. Mais l'avenir me térifie. J'veux pas crever dans ce village misérable, loin des vagues et de l'horizon sans fin qui a gouverné sur ma vie pendant plus de dix ans. La chaleur de ton coeur ne me suffit plus. Oui je suis immonde. Une vraie chienne. Mais je t'aimerai toujours autant. Mon idole bien encrée sur son piedestal. J'ai rien d'autre à faire que de penser à toi chaque seconde. Et pourtant... Mon esprit est un désert de rage et de merde. Et toi t'es si parfait, plein d'espoir. Je t'envie. Petite boule de jalousie injusitifiée, y faudrait me fusiller. Petite mélodie coure dans mon crâne, j'écris pour oublier, je bois pour me rapeller que ma vie est un néant. Toi tu n'as pas besoin de cette misère. Tu pourrais te l'épargner mais non tu me suis dans mes délires sales d'ado de merde. Par amour certes, mais ça frôle l'absurde. t'es un peu Oggy et je suis carrément ton cafard. Au bout de la nuit il y a encore un tunnel. Ouais je veux pas grandir,pas souffrir, mais ça la vie s'en fou. Petit bout, petit boulet de rien. Petite catin noyée dans le canivau. Je suis pas si fragile chéri. Pour mépriser autant il faut en avoir des couilles. Pourtant il ne faudrait qu'un souffle pour m'exploser en mille poussières de Lune. Lui a violé mon coeur et toi tu répare les dégâts. Mais je suis déjà morte depuis longtemps.... Je ne peux plus rien faire d'autre que t'aimer en silence, que tu ne le vois pas de préférence, car il ne faut jamais montrer ça. Aide moi...
# Posté le dimanche 03 mai 2009 07:14